Si ce n'avait été la parade de Noël, la ville du samedi après midi aurait été plutôt endormie, mais là, tout le monde était sorti et il y avait bien autant de gens dans la parade que de badauds. Il faut dire que tous les corps de métiers étaient là ainsi que les associations sportives,charitables,confessionnelles, ethniques (chinois, thais, coréens, philippins, cambodgiens,etc...), les clubs de gym, de danses, de cheval, de poney, de chien,de vélo, dans des costumes allant des Peaux Rouges à la Guerre des étoiles et chacun de défiler à pied à cheval, en chars genre-carnaval de Nice, en voitures de toutes les époques et sur la plateforme d'énormes camions sur lesquels d'innombrables orchestres jouaient pendant qu'on dansait sur d'autres avec d'autres musiques allant du classique au rock'n roll.
Tout le monde était visiblement content d'avoir pu manifester en toute liberté ses gouts, ses croyances et ses traditions.
Demain départ aux aurores: on n'est pas là pour s'amuser, il y a un programme à remplir et on ne peut pas trainer....
Le programme était alléchant mais en fait le temps était couvert et il a plu
presque tout le temps. C'est dommage parce qu'il y avait surement des paysages magnifiques: de beaux lacs, des torrents et surtout le mont Cook à 3500m et couvert de neige. On l'a vu à travers des nuages un peu moins denses de la route pendant quelques instants, mais plus rien quand on était dans le centre Sir Edmond Hilary au pied du mont. Il faudra se contenter des plus belles cartes postales du coin.
Les gens du tour sont assez sympa, avec neuf nationalités étrangères, c'est à dire autres que Oz et NZ. Le chauffeur-guide est difficile à comprendre: il bouffe la moitié des mots et n'articule pas le reste avec l'accent de la cambrousse d'ici....
Comme il y a souvent des stops, j'en ai profité pour marcher un peu pendant que les autres prenaient leur thé!
Diner tôt mais très correct, l'agneau était excellent, ici ils ont un problème avec leurs moutons, avant il y en avait dix par habitant, maintenant guère plus d'un parce qu'ils n'arrivent plus à les vendre à un prix acceptable, il faut bien que les touristes les aident.
Demain, lever toujours tôt et toujours mauvais temps annoncé, dommage parce qu'il y a un tour en train acrobatique et spectaculaire au programme. Il parait qu'en l'occurence, l'expérience en vaut la peine quelque soit le temps.
Pour arriver à Dunedin, la gare de départ de ce fameux train, on passe le long de différents lacs de retenue pour irrigation et hydroélectricité, puis le long de la mer côté océan pacifique.
Il parait que souvent on voit des dauphins surfer dans les grosses vagues qui se forment dans ce coin et il y a aussi un village de pêcheurs. Malheureusement, on n'a fait que passer alors qu'on a passé deux heures à glander dans Dunedin, où il n'y a vraiment rien de passionnant. C'est une ville portuaire avec la mer inaccessible et la ville peu attrayante. Dunedin signifie l'Edinbourg du Sud en écossais. En effet la ville a surtout été batie par les Ecossais vers 1860, largement aidés par les chinois. Beaucoup de constructions sont du style néogothique avec le même mélange de pierres noires et d'encadrement en pierres blanches. Les chinois ont fait venir de Shangai un jardin typique, ils sont parait-il très estimés et intégrés.
En fait le tour en train n'était pas la seule option, il y avait aussi la possiblité d'une mini croisière pour voir les albatros, otaries et autres animaux marins.
C'est le train que j'ai finalement choisi sans conviction. C'est une belle balade aller et retour de 4 heures au milieu de paysages intéressants, mais rien de ce qu'on pouvait espérer de spectaculaire comme tant annoncé.
Le soir on a eu un higgis assez coloré. Je ne savais pas non plus de quoi il s'agissait, alors voici: c'est une histoire qui commence avec des bonshommes qui ont une jambe plus grande que l'autre et qui donc tourne en rond sur les collines et les montagnes, les bonnes femmes de cette engeance tournent, elles, dans l'autre sens vu que ce n'est pas la même jambe la plus courte- jusqu'ici ça ressemble à nos dahus, mais là où ça diverge, c'est quand ils commencent à ê
tre malfaisants, alors on les pourchasse en buvant une demie bouteille de whisky et en leur jetant le reste sur la figure, finalement on les transforme en panse de brebie farci et on tranche violemment dans celle ci en criant très fort: on a donc bu le whisky, mangé de la panse farcie, écouté de la cornemuse et eu une idée approximative de ce dont il s'agissait, vu que tout ça était raconté avec un accent écossais à couper au couteau et fortissimo.
Ce matin on a visité la plus riche maison de Dunedin. Maison bourgeoise du début du XX ème siècle avec plein d'astuces pour rendre la vie quotidienne plus agréable et tout ce qu'il arrivait de moderne était tout de suite intégré. Il y a beaucoup de bibelots mais aucune vraie oeuvre d'art: rien à voir avec la Frick collection de New York!
Puis beaucoup de route pour arriver dans la région montagneuse des grands lacs. Nuit au bord d'un lac magnifique et il a même fait du soleil.
Le lendemain, croisière sur le Milford Sound(estuaire en anglais) en fait les premiers découvreurs n'étaient pas rentré assez loin pour s'apercevoir que ce n'était pas une baie mais un fjord. En fait toute la région est truffée de fjords, c'est d'ailleurs de là que vient son nom, qui soit se terminent dans la mer soit ont fait des lacs, et des lacs il y en a aussi des centaines qui sont de vrais joyaux. Toute la région est splendide, parce qu'en plus des fjords, les montagnes qui les entourent sont couverte d'une belle végétation. C'est beaucoup plus beau que la Norvège et quand on a la chance de voir tout ça sous le soleil, c'est encore mieux. L'idéal serait de voir tout ça sous le soleil mais avec encore de la neige qui descend des sommets, vers septembre. Et de louer un camping car pour s'arrêter quand on veut où on veut et le temps qu'on veut.
C'est le pays qui me plait le plus de ce que j'ai visité de toute ma vie, et le fait qu'il soit si peu peuplé ajoute encore à son attrait pour moi.
A Queenstown, on était logé au Rydges, immense hotel donnant sur le lac avec une chambre bien équipée et surtout dotée d'une immense fenêtre directement sur le lac, c'était une merveille, on a diné dans un restaurant perché avec la plus belle vue de la région sur une grande enfilade du lac, en plus la nourriture était tout à fait correcte.
Le lendemain, la journée était libre et le chois des activités très large: du jetboat au saut à l'élastic le plus haut du monde: 134 m!, au tour en hélicoptère, aux visites de fermes, à la croisière en bateau sur le lac , mais c'est la balade d'une journée de Routeburn que j'ai choisi. J'étais le seul du groupe et nous étions sept plus la guide, sympa, la fin de la montée un peu raide, mais ça en valait la peine, nature magnifique du parc naturel, torrents à foison, vue sur les cimes....
Aujourd'hui, direction Fox Glacier, encore quantité de lacs, de chutes d'eau et de forêts. Malheureusement, il s'est remis à pleuvoir quand on est arrivé et c'est dommage parce qu'on espérait voir le glacier sous toutes ses coutures.
La flotte s'est arrêtée et on a pu faire la balade de deux heures jusqu'au glacier avec godasses et vêtement de pluie pour la circonstance et surtout un guide sympa qui nous a montré des choses intéressantes comme d'énormes blocks de glace enfouis qui finissent par fondre et toute la terre qui se trouvait au dessus s'effondre et ça fait drole si on est dessus. Il a cassé un gros morceau de glace d'un morceau du glacier qui s'était détaché récemmment. En lavant la surface de toute la poussière et de toutes les pierres qui sont tombées dessus au cours du temps, la glace apparait extrêmement transparente et sans bulles ce qui implique je ne sais plus quoi sur le climat lors de sa formation. Il y a apparemment plein d'or partout mais seules quelques mines sont exploitées, de temps en temps quelqu'un trouve une petite pépite avec un détecteur de métaux.
Ce matin on parcourt encore de très belles régions de lacs et de fjords pour arriver à Greymouth pour prendre le train « transalpin ». Avant on a visité des boutiques de jade (grosse production locale) et d'or avec des pépites de taille respectable.
La balade en train jusqu'à Christchurch est très agréable, les paysages ne sont pas plus beaux que ce qu'on a vu en bus mais c'est bien plus relaxe, on peut bouger, et il y a plus de place, ça nous a aussi soulagé de notre guide dont tout le monde commence à avoir marre...
Brève nuit à Christchurch , lever à 5 heures pour prendre le même train qui fait la côte jusqu'à Blenheim; Environ 5 heures de trajet dont une bonne moitié en terrain plat et sans intérêt. C'est bien dans la partie qui longe la côte de l'océan Pacifique assez découpée avec des rochers et des falaises. On passe près du coin d'où on part pour voir les baleines et les dauphins, on a juste vu des colonies de phoques paressant ou se chamaillant sur les rochers proches ou sur le rivage. Certains avaient une belle fourrure fauve.
Beaucoup de gens dormaient dans le train, il faut croire que les horaires ne sont pas bien adaptés aux besoins des touristes qui sont pourtant les seuls clients! La publicité est très bien faite, mais par la route on voit les mêmes endroits intéressants et on peut s'arrêter où et à l'heure qu'on veut.
Cette après midi je saute la visite de la winery. Il fait moche et j'ai envi de souffler un peu et de vaquer à des occupations lavatoires et internetesques.
Ce soir dernière nuit sur l'ile Sud et demain ferry pour l'ile Nord avec peut être des baleines sur le trajet.
La mini-croisière de la traversée est magnifique, presque la moitié du trajet se fait dans le fjord de Picton aux parois bien boisées avec de temps en temps une maison sur une petite plage apparemment accessible que par la mer. Après quelques gouttes de pluie au départ, le vent s'est levé et le ciel s'est dégagé. J'ai filmé quelques dauphins qui avaient plus l'air d'être occupé à chasser qu'à faire des galipettes. En pleine mer c'était quelques albatros dont on pouvait voir l'envergure et le vol fantastique voltigeant au ras de l'eau pour soudain virer sur l'aile en prenant de l'altitude et redescendant raser l'eau sans mouvement perceptible des ailes. Leur vitesse est telle qu'on ne peut pas les suivre longtemps parce qu'on les perd vite parmi les reflets des vagues.
L'arrivée dans l'Ile du Nord se fait par Wellington, la capitale administrative de la Nouvelle Zélande- la ville du vent!, il s'engouffre dans l'entonnoir formé par les côtes des deux iles et c'est assez pénible. La ville est sympa et très animée du matin au soir et à la nuit. Il y a un funiculaire qui mène au quasi sommet d'une colline.... où le car nous attendait! Si on réussissait à tenir debout, on avait une vue panoramique magnifique sur la ville et son environnement maritime. Le musée national Ti Papa montre de très belles choses de l'art et de la culture maori. Autant la présence maori est complètement occultée dans l'Ile du Sud, autant elle est omniprésente dans celle du Nord. La plus part des villes, villages, lacs et montagnes ont des noms maori qui décrivent le lieu ou les circonstances qui ont menées à les distinguer.
Le jour suivant on part tôt pour Rotorua, un peu la capitale maori. Comme c'est assez loin, on passe longtemps en car en longeant la côte de la mer tasmanienne, puis on rentre dans le centre de l'ile avec la traversée du désert ( en fait de la végétation faite d'herbes sèches) qui est constitué du tuf que les volcans locaux ont craché en quantité phénoménales. On a failli voir le sommet du plus haut d'entre eux si les nuages l'avaient permis...Ensuite on rentre dans une région un peu différente parce que le sol tout aussi volcanique, garde un peu mieux l'eau. Toutefois la seule chose qui pousse et même très bien, ce sont des pins de Monterey, le sol et le climat font qu'ils poussent trois fois plus vite ici qu'en Californie. Avec des dizaines de milliers d'hectares plantés à la main, ça rapporte 3 milliards de NZ$ par an au pays et une bonne partie revient aux maoris qui possèdent les terres alors que les concessionnaires des autres parties de la forêt n'ont que la « métairie » la terre étant propriété de la couronne !
On passe ensuite à côté du plus grand lac de NZ, lac de cratère lui aussi mais d'environ 300 Km de tour et surtout un trop plein à l'origine du plus grand fleuve de NZ. L'eau s'engage dans une gorge étroite et le débit est de cent m3 d'eau par seconde, et le goulet se termine par une cascade de plusieurs mètres. Magnifique effet de blancheur de l'écume se mélangeant par des tourbillons à l'eau qui redevient verte, toujours dans une belle végétation locale.
On finit par arriver à Rotorua située elle aussi dans un immense cratère volcanique, c'est un peu le Yellowstone Park en plus petit et la faune en moins: odeur d'oeuf pourri partout, fumeroles,boues traversées par les gaz chauds et puants, geysers, dépots de soufre, sources chaudes et géothermie partout, chauffage central gratuit partout et c'est bien utile pour les centaines d'hotels de toutes sortes qui fleurissent ici grâce aux cures thermales et à la beauté des sites alentours et des volcans plus ou moins en activité.
Une journée complète à Rotorua avec au programme, présentation de la vingtaine de races de moutons et démonstration de chiens de berger à l'oeuvre: nul, tout raté, les chiens menés au sifflet et abrutis, foirant tout, un désastre!
Le soir séance de danses et traditions maori: très sympa et intéressant.
Il y a quand même quelque chose qui me dérange avec les maoris: Ils mettent en avant leur virilité et leurs traditions guerrières et d'un autre côté, d'une part ils ont eu l'impression d'arriver dans un paradis en débarquant sur ce qui allait devenir la NZ ( ils ont donc transformé ce paradis en enfer, à moins que leur guerre ait été joyeuse?) et d'autre part ils n'ont pas digéré d'être battus par les anglais!
En fait, c'est surtout d'avoir été grugés par les anglais qu'ils n'ont pas digéré et avec quelques raisons. Ils considèrent que cette confrontation avec les anglais les a forcé à se fédérer et que de là est né la nation maorie.
Le lieu de la signature du traité de Waitonga est splendide: une grande prairie finissant par une plage de Baie of Islands, de magnifiques arbres, une très belle maison du conseil maori om les chefs des tribus se réunissent une fois par an et qui est décorée des totems et symboles des principales tribus sur les armatures en bois de la maison très imposante. Il y a aussi sous un hangar spécialement aménagé, un canoe de guerre d'une dimension incroyable, taillé dans un seul tronc de kauri, un arbre dont on voit une coupe de la souche à côté du canoe.
Le kaura pourraient être l'emblème de la NZ largement autant que l'insignifiant petit kiwi, nocturne, timide et en voie d'extinction tant les chiens, chats, rats, opossums importés inconsidérément en ont fait un carnage.
En fait, la feuille de fougère est aussi le symbole pictural de la NZ. Cela vient de l'admiration des maoris pour cette plante arborescente ici et qui atteint des hauteurs de plus de dix mètres. Le tronc est recouvert des feuilles fanées des poussées précédentes et chaque nouvelle poussée s'annonce par une crosse imposante: c'est un signe de vie éternelle parce que sans cesse renouvelée. La feuille de la fougère est en plus argentée par dessous et on dit qu'on peut en parsemer son chemin pour le retrouver dans la nuit avec un simple clair de lune que se reflètera sur ces feuilles, une vraie magie.
Le kaura est une sorte de pin qui atteint la taille d'un séquoia en quelques centaines d'années aussi qu'on a surexploité tellement il y en avait et pour une qualité de bois sans pareille: des troncs de trente et quarante mètres de long, sans un noeud, souple et sans défauts, très peu veiné et dans des tons de miel magnjfiques.
Le plus incroyable c'est que maintenant que l'arbre est protégé et qu'il n'en reste plus que de rares exemplaires , mais splendides, dans la « forêt de kauri », c'est qu'on en trouve des arbres entiers, enterrés au cours de glissement de terrains et autres cataclysmes fréquents en NZ, et conservés intacts depuis des milliers d'années et qu'on peut exploiter aussi bien que s'ils venaient d'être abattus. Ils n'ont pas été fossilisés, on vient d'en trouver un de 190 tonnes, il faut des tronçonneuses à rallonges et tenues par une personne à chaque bout. Le musée du kaura montre magnifiquement tout le travail d'exploitation depuis les origines, jusqu'à l'apparition du bulldozer qui a décuplé la production et accéléré la disparition de l'espèce. On voit aussi de la résine de kaura, elle aussi enterrée et aussi belle que l'ambre. Le gemmage n'a pas donné de bons résultats, la résine est terne et contrairement au pin des landes, le kaura en meurt .
Le dernier jour du tour était consacré à une mini croisière dans les iles de Bay of Islands. Il y en a cent cinquante et plusieurs sont assez grandes et des fermes y sont installées dans un environnement de rêve: abrité, c'est là que le capitaine Cook s'était réfugié pour échapper à une tempête, belles prairies vertes, plages de sable doré, mer transparente allant du vert vif au bleu azur, des poissons de toutes tailles en pagaille, un climat subtropical, aucune bête sauvage dangereuse, un paradis abordable.
Après avoir été voir l'arche de l'ile percée et être passé dedans, malgré une mer un peu agitée et un bateau qui est parait il le plus gros qui le fasse,
on fait escale sur une ile un peu plus grande et spécialement belle avec plages, prairies, bois, arbres couverts de fleurs rouges, collines assez élevées qui permettent d'avoir une vue à 360° de la baie.
C'était tellement beau que j'ai raté le départ du bateau, et donc le bus du tour, et donc le moyen de rejoindre l'hotel à Auckland à 300 Km au sud....Ce n'est pas que l'ile ne soit pas accueillante, il y a restaurant et bungalows, mais quand on a déjà son billet pour le lendemain pour Sydney, la marge de fantaisie est limitée.
La chance sourit parfois aux étourdis, un autre bateau de la même compagnie que la mienne faisait escale avant d'aller voir l'ile percée et surtout était principalement chargé de touristes qui faisait la sortie depuis Auckland en car de la compagnie, et donc qui pouvait me conduire à mon hotel pénard!
Le tout organisé en un tour de main grâce au mobile de la steward du bateau sauveteur. Les Néozélandais sont vraiment sympa et pas seulement en cette occasion, vraiment un chouette pays.
Mais la suite est encore mieux. On refait donc le tour des iles mais cette fois en les longeant de très près ce qui permet de voir des tas de cavernes qu'on n'avait pas vu de loin avec des informations sur la géologie qui a permis de sculpter ces iles dans des terrains du jurassique, plus la collision des plaques australienne et océanique qui soulève la NZ et provoque des dislocations et des volcans dans tout le pays et l'érosion qui s'y est mise.
Et surtout on a rencontré une grande famille de grands dauphins ( bottlenose) qu'on a accompagné pendant dix minutes et qui nageaient à froler le bateau, c'était magnifique.
Arrivée à l'hotel et retrouvaille avec les gens du tour, curieux de savoir ce qui m'était arrivé. Ils m'ont vu à la jumelle entrain de manger sur un sommet de l'ile et donc rassuré sur mon sort, en fait j'ai bien vu le bateau partir, mais j'ai pensé qu'il faisait de la place pour un autre bateau qui avait besoin d'accoster....et j'étais si bien et le train train du tour devenait lassant!
Ciel bien dégagé au coucher du soleil, donc je monte à la sky tower pour en profiter et voir Auckland de haut, c'était beau mais l'embrasement du ciel espéré n'a pas eu lieu.
Retour à Sydney sans problème à côté de néozélandais sympas comme tout; je retourne dans ce pays dans une douzaine de jours avec plaisir.